« Santé publique distribuée, acteurs intermédiaires et gouvernance »
— articulation des trois notions qui donnent aujourd’hui une cohérence à plus de vingt ans de recherches : les réseaux, les médiations et la production collective de la santé. La gouvernance de la santé est d’ailleurs de plus en plus pensée à travers des dynamiques multi-acteurs, territoriales et collaboratives.
Téléphonie mobile → Réseaux numériques → Confiance → Médiations → Organisations intermédiaires → Gouvernance distribuée → Santé publique distribuée
les médiations numériques
Les technologies numériques jouent aujourd’hui un rôle important dans les trajectoires de santé et les solidarités sociales.
Les plateformes numériques, les réseaux sociaux et les messageries instantanées deviennent des espaces où circulent des informations, des soutiens et des expériences de vie.
l’information publique en ligne.
On peut donc dire que ces actions étaient en avance sur certaines thématiques actuelles.
Les questions de recherche
Mes travaux explorent notamment :
- le rôle des groupes WhatsApp dans les solidarités sociales
- les médiations numériques dans les situations de vulnérabilité
- la circulation des récits de vie en ligne
- les liens entre communication, santé mentale et soutien social.
Terrains étudiés & Expériences
Ces recherches s’appuient sur plusieurs terrains :
- associations de veuves
- réseaux diasporiques
- dispositifs numériques de coparentalité
- communautés en ligne.
Vers une santé publique des médiations
Comprendre les médiations numériques permet de mieux saisir comment les individus s’informent, s’entraident et reconstruisent leurs trajectoires dans des situations de vulnérabilité.
une actrice de coopération internationale
Actions et projets de terrain
Mes travaux de recherche s’appuient aussi sur des actions de terrain, notamment dans les domaines de la communication, du numérique et de la coopération internationale.
1. Communication numérique et développement
Projet MODIM – Mobile et Développement de l’Information
Ce projet explorait l’utilisation du téléphone mobile pour diffuser des informations éducatives et sanitaires au Congo.
À une époque où l’accès à la télévision ou à Internet restait limité dans certaines zones, le téléphone mobile apparaissait comme un outil de communication accessible à une grande partie de la population.
Les objectifs étaient notamment :
- explorer les usages du mobile dans les politiques publiques
- réfléchir à la diffusion d’informations sanitaires et éducatives
- développer des supports pédagogiques.
2. Coopération universitaire France – Congo
Un partenariat a été développé entre l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et l’École Supérieure de Technologie du Littoral à Pointe-Noire.
Ce projet comprenait :
- la mise en place d’une plateforme collaborative Moodle
- des échanges entre étudiants français et congolais
- des projets pédagogiques communs.
3. Conférences et diffusion
Les travaux issus de ces projets ont été présentés lors de plusieurs forums et colloques sur :
- les technologies de l’information
- la communication pour le développement
- l’économie numérique en Afrique.
Il y a donc une évolution logique
1️⃣ communication des organisations
2️⃣ TIC et développement
3️⃣ médiations numériques
4️⃣ vulnérabilités sociales et santé.
4- Responsabilités scientifiques : une trajectoire au croisement des réseaux, des technologies et de l’innovation sociale
Depuis une dizaine d’années, mes engagements dans différents comités scientifiques témoignent d’un intérêt constant pour les transformations induites par les technologies numériques, les réseaux d’acteurs et les nouvelles formes de coopération.
Mes activités de membre de comités scientifiques se sont développées dans plusieurs espaces académiques :
- Comité scientifique du colloque « Technologies et développement : Objets connectés, perspectives pour un développement intelligent » (Chaire UNESCO, Pratiques émergentes en technologie et communication pour le développement, Université Bordeaux Montaigne, 2017 et 2019) ;
- Comité scientifique des colloques « Intelligence artificielle et innovation sociale » (Chaire UNESCO, Pratiques émergentes en technologie et communication pour le développement, Université Bordeaux Montaigne, 2021 et 2023) ;
- Membre du comité scientifique pour la publication de l’ouvrage collectif La communication de l’État dans les pays d’Afrique : discours, ressorts et positionnements (ACP, Université Grenoble Alpes, 2018) ;
- Évaluation d’un article scientifique pour la revue @GRH à l’invitation de la professeure Annabelle Hulin, rédactrice en chef de la revue (2020) ;
- Membre du comité scientifique du réseau Terra-HN, dirigé par le professeur Jérôme Valluy, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (depuis 2023).
Avec le recul, ces engagements apparaissent comme autant d’étapes d’un même cheminement intellectuel.
Les travaux conduits au sein de la Chaire UNESCO m’ont amenée à réfléchir aux rapports entre technologies numériques, intelligence artificielle, innovation sociale et développement.
Les travaux autour de la communication de l’État dans les pays d’Afrique ont nourri mes réflexions sur les formes de médiation institutionnelle, les dispositifs de communication publique et les transformations de l’action collective.
Les échanges au sein du réseau Terra-HN ont renforcé mon intérêt pour les circulations transnationales, les réseaux d’acteurs et les processus de gouvernance impliquant une pluralité d’intervenants.
Ces différents espaces scientifiques ont progressivement convergé vers une interrogation commune :
Comment les technologies, les réseaux et les médiations reconfigurent-ils les capacités des sociétés à produire collectivement des réponses à des problèmes complexes ?
Cette question traverse aujourd’hui mes travaux sur la prévention, les vulnérabilités, les acteurs intermédiaires et la santé publique distribuée.
L’itinéraire apparaît ainsi dans sa continuité :
Technologies numériques → Innovation sociale → Communication publique → Réseaux d’acteurs → Gouvernance → Médiations → Acteurs intermédiaires → Santé publique distribuée.
La santé publique distribuée constitue dès lors le prolongement d’une réflexion plus générale sur les transformations contemporaines de l’action collective à l’ère numérique et sur l’émergence de formes de gouvernance de plus en plus distribuées, coopératives et relationnelles.
5. Contribution à la Chaire réseaux & Innovation
membre active animation scientifique, engagée dans ses publications, ses partenariats académiques et l’encadrement de jeunes chercheurs
La Chaire Réseaux et Innovations (R#I)
La Chaire R#I a été fondée et dirigée par Christophe Assens. Elle a fonctionné de 2021 à 2024 dans le cadre d’un partenariat entre le laboratoire LAREQUOI et le De Vinci Research Center. La Chaire a fédéré environ soixante chercheurs sur cette période.
Sa vocation
La Chaire se présente comme un laboratoire d’idées consacré aux transformations liées :
- aux réseaux sociaux ;
- aux communautés numériques ;
- aux réseaux public-privé ;
- aux écosystèmes d’innovation ;
- à l’intelligence collaborative ;
- aux réseaux d’influence ;
- à la confiance organisationnelle ;
- aux coopératives, associations et mutuelles ;
- aux dynamiques de bien commun et de gouvernance collaborative.
L’idée centrale est que l’innovation contemporaine repose de plus en plus sur des formes de coopération en réseau plutôt que sur des modèles hiérarchiques et centralisés.
Les ateliers de la Chaire
Les ateliers avaient pour objectif de réunir chercheurs, praticiens et décideurs autour de grandes questions sociétales et managériales. Parmi les thèmes repérés :
Droit et innovation
Réseaux et mondialisation
Réseaux et société
Un autre moment marquant de mon parcours au sein de la Chaire Réseaux et Innovations fut le troisième workshop de la Chaire R#I, organisé le 1er juin 2022 à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (Université Paris-Saclay) sous la direction du professeur Christophe Assens.
À cette occasion, j’ai coanimé avec le professeur Jacques Ibanez-Bueno une intervention intitulée « Réseaux sociaux et stratégie de communication ».
Cette communication nous a conduits à interroger les transformations des relations entre organisations et publics à l’ère des plateformes numériques. Nous y analysions la manière dont les réseaux sociaux deviennent des espaces de production de proximité, de confiance et d’engagement, dépassant largement leur fonction initiale de diffusion d’information.
En travaillant sur les usages des réseaux sociaux par les organisations, nous observions déjà l’émergence de formes d’action collective fondées sur l’interaction, la participation et la construction de communautés.
Avec le recul, cette communication apparaît comme une étape importante dans la maturation de mes recherches. Elle m’a permis de consolider une intuition qui traversait déjà mes travaux sur la téléphonie mobile au Congo : les technologies numériques ne produisent pas uniquement de nouvelles modalités de communication ; elles reconfigurent les capacités de coopération entre acteurs et ouvrent de nouvelles formes de médiation sociale.
Cette réflexion allait progressivement me conduire vers une interrogation plus large : comment ces réseaux de communication et ces communautés d’acteurs participent-ils à la production de biens collectifs, et notamment de la santé ?
Le cheminement intellectuel qui relie cette communication de 2022 à mes travaux actuels apparaît aujourd’hui avec davantage de clarté :
Téléphonie mobile → Réseaux sociaux → Stratégies relationnelles → Confiance → Communautés → Médiations → Acteurs intermédiaires → Santé publique distribuée.
2022 – « Réseaux sociaux et stratégie de communication », communication coanimée avec le Pr Jacques Ibanez-Bueno, 3e Workshop de la Chaire R#I (Réseaux et Innovations), LAREQUOI–DVRC, sous la direction du Pr Christophe Assens, Université Paris-Saclay, 1er juin 2022. Cette communication a contribué à approfondir une réflexion sur les réseaux numériques, la confiance et les médiations, qui a ensuite nourri le développement du concept de santé publique distribuée.



La philosophie scientifique de la Chaire
La Chaire défend plusieurs idées fortes :
- décloisonner les organisations ;
- rapprocher la décision des réalités de terrain ;
- substituer progressivement la confiance aux logiques de contrôle ;
- travailler de manière transversale et collaborative ;
- considérer les réseaux comme des ressources stratégiques de production, d’innovation et de diffusion des connaissances.
Mes travaux dans les Cahiers de la Chaire
Le site mentionne explicitement :
Ibanez-Bueno J., Miere T. (2024), « Les réseaux sociaux remplacent symboliquement l’État ? », Cahiers de la Chaire Réseaux et Innovations, n°6.
Le résumé souligne :
- la construction d’une relation de proximité et de confiance ;
- la création de communautés numériques ;
- l’interactivité avec les internautes ;
- la production de débats publics ;
- la différenciation par des contenus engagés ;
- le rôle des plateformes dans la circulation de l’information et la création de liens sociaux.

chaire réseaux et innovations – Site de Christophe Assens !
Workshop Réseau & Communication – ( Chaire R#I Réseaux & innovations )
Héritages intellectuels de la Chaire Réseaux et Innovations dans mes recherches sur la santé publique distribuée
(2021-2024)
Ma participation aux travaux de la Chaire Réseaux et Innovations (R#I), dirigée par le professeur Christophe Assens, a constitué un espace particulièrement fécond de réflexion sur les transformations contemporaines des organisations, des réseaux et des formes d’action collective. La Chaire s’est construite autour d’une conviction forte : l’innovation émerge de plus en plus de logiques de coopération, d’interconnexion et de gouvernance en réseau plutôt que de structures strictement hiérarchiques.
Penser les réseaux comme formes d’organisation de l’action collective
Les travaux de la Chaire invitent à considérer les réseaux comme des espaces de :
- circulation des connaissances ;
- production de confiance ;
- coordination entre acteurs hétérogènes ;
- intelligence collective ;
- coproduction de biens et de services ;
- innovation collaborative.
Cette approche a nourri mes propres travaux en Sciences de l’information et de la communication en déplaçant progressivement mon regard :
des technologies elles-mêmes vers les relations qu’elles rendent possibles ;
des dispositifs vers les médiations qu’ils produisent ;
des organisations isolées vers les écosystèmes d’acteurs qui participent collectivement à la production du social.
Des réseaux numériques aux réseaux de santé
Mes travaux antérieurs sur :
- les usages de la téléphonie mobile au Congo ;
- la mobilisation de la diaspora ;
- les opérateurs de télécommunications ;
- les réseaux sociaux numériques ;
- les communautés en ligne ;
avaient déjà mis en évidence que les acteurs privés peuvent progressivement occuper des fonctions relationnelles, informationnelles ou symboliques traditionnellement attribuées aux institutions publiques.
Cette réflexion a notamment été prolongée dans notre contribution :
Ibanez-Bueno J., Miere T. (2024), « Les réseaux sociaux remplacent symboliquement l’État ? », Cahiers de la Chaire Réseaux et Innovations, n°6.
Cette recherche montre comment des plateformes numériques peuvent :
- créer de la proximité ;
- instaurer des relations de confiance ;
- animer des communautés ;
- diffuser de l’information ;
- susciter des formes d’engagement collectif.
Une matrice intellectuelle pour penser la santé publique distribuée
Les travaux de la Chaire ont progressivement contribué à faire émerger une intuition devenue centrale dans mes recherches actuelles :
la santé publique ne peut plus être pensée uniquement comme l’action d’institutions centrales.
Elle apparaît davantage comme le résultat d’un ensemble de médiations produites par une pluralité d’acteurs :
- institutions sanitaires ;
- collectivités ;
- associations ;
- professionnels de santé ;
- proches aidants ;
- communautés numériques ;
- plateformes ;
- entreprises ;
- citoyens.
La santé se construit alors dans des réseaux de coopération, de circulation des savoirs et d’interdépendance.
C’est précisément cette perspective qui m’a conduite à proposer le concept de :
Santé publique distribuée
La santé publique distribuée désigne un système relationnel de médiations au sein duquel une pluralité d’acteurs humains, organisationnels et numériques participe conjointement à la production, à la circulation et à l’appropriation des savoirs et des pratiques de santé.
La Chaire Réseaux et Innovations affirme sa volonté de « travailler en réseau pour innover de façon collaborative, y compris avec le client ou le citoyen » et de contribuer à éclairer « l’action managériale et la prise de décision stratégique ».
Cette orientation entre en résonance particulière avec plusieurs notions qui structurent aujourd’hui mes travaux : santé publique distribuée, acteurs intermédiaires, médiations organisationnelles, gouvernance informationnelle et coproduction des savoirs de prévention.
En effet, les travaux de la Chaire invitent à penser l’action collective comme le résultat de coopérations entre une pluralité d’acteurs, reliés par des relations de confiance, des circulations d’informations et des formes d’interdépendance organisationnelle. Ils conduisent à dépasser une représentation strictement verticale de l’action pour privilégier une lecture en termes de réseaux, d’intermédiation et d’intelligence collective.
Cette perspective a progressivement nourri ma réflexion sur la santé publique.
Longtemps, la santé publique a été pensée selon une logique principalement institutionnelle et centralisée, dans laquelle l’État et les organisations sanitaires occupaient une place prépondérante dans la définition des priorités et la mise en œuvre des actions de prévention.
Or, les transformations contemporaines montrent l’implication croissante d’une pluralité d’acteurs : collectivités territoriales, associations, entreprises, plateformes numériques, professionnels de santé, proches aidants, communautés et citoyens participent désormais à la production, à la circulation et à l’appropriation des savoirs de santé.
Je propose de désigner cette configuration sous le terme de santé publique distribuée.
La santé publique distribuée peut ainsi être comprise comme une déclinaison sectorielle des intuitions portées par la Chaire Réseaux et Innovations. La production de la santé n’est plus uniquement l’affaire d’institutions centrales ; elle résulte de réseaux d’acteurs humains, organisationnels et numériques qui coopèrent, négocient, coordonnent leurs actions et coproduisent des formes d’action publique.
Sous cet angle, les acteurs intermédiaires de santé publique apparaissent comme des opérateurs de médiation indispensables. Ils assurent des fonctions de traduction, de coordination, de mise en relation et de mise en confiance qui rendent possible l’action collective dans des environnements de plus en plus complexes.
La santé publique distribuée constitue ainsi le prolongement, dans le champ de la santé, d’une réflexion plus générale sur les réseaux, les médiations et les nouvelles formes de gouvernance collaborative développées au sein de la Chaire Réseaux et Innovations.
Des acteurs intermédiaires aux médiations de santé
La Chaire R#I a également renforcé mon intérêt pour les organisations intermédiaires.
En observant les opérateurs de télécommunications, les réseaux associatifs ou les communautés numériques, une même question revenait :
comment certains acteurs deviennent-ils des interfaces entre les institutions et les populations ?
Cette interrogation est aujourd’hui au cœur de mes travaux sur :
- les acteurs intermédiaires de santé publique ;
- la prévention ;
- les vulnérabilités ;
- les médiations numériques ;
- les parcours de soins ;
- la littératie en santé.
Les organisations intermédiaires ne se limitent pas à relayer une information : elles traduisent, accompagnent, mettent en relation, rassurent et favorisent l’appropriation des savoirs.
Une continuité scientifique
Avec le recul, la Chaire Réseaux et Innovations apparaît comme l’un des espaces intellectuels qui ont permis la maturation progressive de plusieurs concepts aujourd’hui structurants dans mes recherches :
réseaux → médiations → acteurs intermédiaires → coproduction → santé publique distribuée
Loin de constituer une rupture, mes recherches actuelles sur la santé publique prolongent ainsi un questionnement ancien sur les réseaux, la coopération et les formes contemporaines de l’action collective à l’ère numérique.
Entre 2021 et 2025, la Chaire Réseaux et Innovations a constitué pour moi un véritable laboratoire d’idées. Elle m’a permis de relier des travaux menés depuis plusieurs années sur les usages numériques, les organisations et les réseaux de coopération à une réflexion plus large sur la manière dont la santé publique se fabrique aujourd’hui : de façon distribuée, relationnelle et profondément médiée par une diversité d’acteurs et de dispositifs.
Les contrats doctoraux dans la chaire R#I – financement de thèse par l’eMLV paris business school (source blog de Christophe Assens)
NEDJIB BENLEULMI

Nedjib BENLEULMI : contrat doctoral de la Chaire R#I
Formé aux écoles nationales supérieures d’architecture de Paris la Villette (ENSPLV) et de Versailles (ENSAV), Nedjib BENLEULMI est également diplômé de l’Institut Supérieur de Management de l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines (ISM-UVSQ). Après avoir exercé les métiers d’Architecte et de BIM Manager, Nedjib occupe depuis septembre 2021 le poste de Doctorant LAREQUOI – DVRC de la chaire « Réseaux et Innovations ». Son travail de thèse porte sur les déterminants de l’utilisation managériale de l’intelligence artificielle à travers une perspective de Top managers sur une échelle internationale.
L’IMPACT DES CAPACITÉS ET DE L’USAGE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SUR LA PERFORMANCE ORGANISATIONNELLE : LE RÔLE DES PRESSIONS INSTITUTIONNELLES, DE L’ORIENTATION DE L’IA, ET DU CLIMAT IA.
Direction de thèse : Pr Nicholas Paparoidamis, Burgundy School of Business et du Dr Théodora Miéré, LAREQUOI – UVSQ
Résumé
Cette recherche doctorale a pour objectif de contribuer aux connaissances en management des systèmes d’information à travers l’étude des déterminants de l’utilisation managériale de l’intelligence artificielle du point de vue des Top managers sur une échelle internationale. En mobilisant une méthodologie basée sur le « Paradigme de Churchill », cette recherche traite plusieurs énoncés synthétiques qui portent sur : l’effet de l’orientation stratégique vers l’IA, le rôle des réseaux transversaux, et celui du Climat de l’IA, et bien d’autres. Ainsi, la volonté de cette recherche est de montrer la portée et les limites des théories mobilisées (la théorie institutionnelle, théorie des échelons supérieurs, théorie de l’orchestration, et le modèle TAM) ; et d’apporter des preuves empiriques en matière d’utilisation managériale de l’IA à travers un croisement de données par dimension géographique sur une échelle internationale.
journée de rÉseautage
19 juin 2024 de vinci executive education


« A une époque de télétravail généralisé, de réunion anonyme en visioconférence, de relations virtuelles derrière les écrans, la Chaire Réseaux et Innovations a eu le plaisir d’organiser une session de réseautage pour retrouver le goût de l’échange et du débat intellectuel, en cultivant les relations humaines en face à face. Les membres associés de la Chaire Réseaux et Innovations ont eu le privilège de pouvoir dialoguer lors d’une première table ronde avec des dirigeants de premier plan, pour comprendre comment travailler en réseau pour mieux innover, au service des clients et face aux besoins de la société dans les domaines de la santé, de l’énergie, des transports.
Nous souhaitons adresser nos sincères remerciements à Frederic VACHER directeur de l’innovation de Dassault Systèmes et à Emmanuel HERVÉ&nbs p;président du directoire du Groupe Hervé / Hervé thermique&nbs p;pour avoir partagé leur passion d’entreprendre au service d’entreprises leaders sur le plan technologique, économique, environnemental et social ! Une deuxième table ronde a réuni des auteurs renommés Aude de KERROS , Jean-Pierre BOUCHEZ avec un éditeur passionné Ludovic FRANCOIS fondateur de VA Éditions , pour discuter de la place du livre dans la valorisation des carrières académiques et pour la dissémination des idées scientifiques auprès du grand public. Enfin, une troisième table ronde a rassemblé de jeunes chercheurs, le docteur Nedjib BENLEULMI, PhD et le doctorant Matthieu Seca pour relater leur expérience de recherche doctorale, dans le cadre d’un partenariat public (Laboratoire LAREQUOI) privé (EMLV – Ecole de Management Léonard de Vinci) au sein de la Chaire R#I (Réseaux et Innovations).
Nous remercions Pascale BUENO MERINO, PhD-HDR et CHRISTOPHE ASSENS pour l’animation des débats ainsi que Anne-Catherine AYE, Emmanuel AMAN-MORIN, Ramatoulaye SANGARE, Tahar CHERIF&nbs p;pour l’organisation de cet évènement. Cet évènement n’aurait pu se dérouler sans le soutien précieux du Pôle Léonard de Vinci, de la Fondation UVSQ représentée par Nicolas Cuppens et du Laboratoire LAREQUOI. »
journée de rÉseautage – Site de Christophe Assens !

Chères toutes et chers tous,
Quand le 1er Ministre du Congo citait un de mes articles scientifiques dans son 1er discours à l’Assemblée Nationale (Présentation du Programme d’action du Gouvernement) au mois de juin 2021 sur la contribution de la Diaspora parue dans la Revue Française des Sciences et de la Communication (RFSIC), en 2019.Il se trouve que je suis l’auteure de cette étude publiée dans un article scientifique en 2019, dans la RFSIC. Si nos écrits peuvent inspirer nos politiques, on apprécie d’être utile et on sera très heureux lorsque les propositions seront appliquées. Voici le lien de mon article publié en 2019 dans la RFSIC sur « Contribution de la diaspora et développement des TIC au Congo » https://journals.openedition.org/rfsic/6497
Réalisations & responsabilités scientifiques
- Proposition des projets
- Répondre à des appels à projet
- Animation d’une équipe
- Tenir des parties prenantes
- Réalisation d’un budget, faire appel à des partenaires
- Formations de jeunes chercheurs
- Structuration de projets collectifs
- Formation, numérique et communication pour le développement
- Animations d’activités scientifiques avec des acteurs académiques, institutionnels, associatifs locaux
- Renforcement des capacités locales
- Recherche réflexive, interdisciplinaire
- Recherche scientifique en contexte international

























































































« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. » de Françoise Dolto
Le projet MODIM : Mobiles, Développement Innovation et Mutations
En 2010, je suis nommée responsable des projets à l’Université de Versailles.
En novembre 2011, le Congo-Brazzaville connaît une épidémie de poliomyélite importante qui fait une centaine de morts. Une campagne de vaccination est ensuite engagée par le gouvernement pour éradiquer l’épidémie.
Pour communiquer à destination de la population, le gouvernement utilise les médias de masse (radio, TV). Or le congolais moyen n’a pas de façon régulière accès aux médias de masse (TV, radio), du fait qu’il n’a pas les moyens de s’équiper ou à cause des problèmes d’électricité. Or L’Afrique est deuxième plus gros marché mobile et la région occupe désormais la deuxième place en termes de nombre de souscriptions. Le téléphone portable se trouve aujourd’hui être le support de communication que le congolais moyen à sa disposition quelque soit son niveau de vie et sa zone d’habitation. Mais l’utilisation de ce support se limite à l’émission et la réception des appels et des sms. Nous sommes alors demandés comment faire en sorte que la population congolaise tire un profit maximum des potentialités du téléphone portable grâce à la diffusion des messages à caractère formatif, informatif, commercial, environnemental et de santé publique.
I) Formation sur les TIC
Ecole Supérieure de Technologie du Littoral de Pointe Noire, Congo
-Mise en place d’un projet de coopération entre l’IUT de Mantes en Yvelines (France) et l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral (Pointe Noire)
-Cogestion de cette faisabilité de l’installation de la plate-forme Moodle par les étudiants de France et de Pointe Noire
-Création d’une page Facebook Moodle pour les échanges entre étudiants de France et étudiants du Congo
Exposition dans le hall de l’IUT de Mantes en Yvelines d’un stand « Congo » pendant la semaine du Développement durable (Avril 2011)
Invitation de deux collègues enseignants-chercheurs congolais à l’université de Versailles Saint Quentin en Yvelines
Présentation du projet MODIM au palais des congrès lors du forum économie numérique, Mai 2011
– Participation au projet de développement des communications via mobile pour les PME-PMI du Congo, proposition d’un support de cours
– Déplacements à Pointe Noire en février, juin, pour la revue de projet avec les étudiants de EST Littoral et dons de fournitures scolaires, livres et préservatifs aux jeunes de Pointe Noire (Congo)
– Validation du projet « MODIM » par le conseil scientifique du l’université de Versailles
– Communication du projet : sur Internet, mise en place d’un blog (milietheodoramiere.wordpress.com, TV Congo (http://dai.ly/ukUoYn), DRTV, http://www.youtube.com/watch?v=WMgBkWNHCEw&feature=share
http://soundcloud.com/naz-r/technob-se-16, etc.
– Création d’un espace facebook qui sert de test et qui permet la gestion du projet avec les étudiants de EST Littoral (Pointe-Noire).
Centre de Formation en Informatique du CIRAS, à Brazzaville, Congo de février à aujourd’hui
Cours sur les TIC à des étudiants de réseaux Télécommunications, 3ème année
II) Initiation aux TIC aux enfants de l’école Saboukoulou, Brazzaville, Congo avec les étudiants du CFI-CIRAS
Juillet-Août 2012 : Démonstrations, jeux, vidéos éducatives, ludiques
III) Les actions de communication, vulgarisation sur TIC-MODIM
A) Entretiens
En France & au Congo
– Jacques GODFRAIN, Ancien Ministre de la Coopération, Président de la Fondation Charles de Gaulle, Paris, France, mai 2012
– Thierry MOUNGALLA, Ministre des Télécommunications du Congo, Brazzaville, Congo, février 2012
– Antoine ABENA, Ministre de l’Enseignement Supérieur du Congo, Brazzaville, Congo, septembre 2010
– Josué-Rodrigues NGOUONIMBA, Ministre de l’environnement et du Tourisme, Brazzaville, Congo, novembre 2012.
– Henri LOPES, Ambassadeur du Congo en France, Paris, France novembre 2011.
– Honoré PACA, Préfet de Pointe Noire, Juillet 2011
– Paul OBAMBI, Président de la Chambre de Commerce de Brazzaville, février 2012
– M. LEGER, Directeur GENERAL MUCODEC, juillet, 2012.
– Didier MAVOUENZELA, Président de la Chambre de Commerce de Pointe Noire : février 2011
– Alain BUI, Vice-président Relations Internationales de l’Université de Versailles, Versailles, France, mai 2012.
– Attachée culturel, Ambassade de France au Congo, Brazzaville, Congo, juillet 2012.
B) Séminaires Universitaires et Internationaux :
– séminaires internationaux et inter-universitaires « Communication et Développement socio-économique » à Mantes ’université de Versailles, avril 2011
– « Trois jours environnement et Développement Durable » Chambre de commerce de Pointe Noire, avec ses collègues de l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral, juillet 2011 avec des collègues français, congolais et une visioconférence avec la Martinique (avec le soutien de l’université de Versailles, la communauté d’agglomération de saint Quentin en Yvelines, le Ministère des hydrocarbures du Congo, la Chambre de Commerce de Pointe Noire, etc.,
C) Conférences
– Sadema, 4 heures Développement Durable en Afrique, Saint-Germain (78), décembre 2010,
– Forum économie numérique, Palais des congrès de Paris, mai 2011, organisé par Synergies Développement Afrique.
– Forum Green Business organisé par la chambre de commerce de Pointe Noire, Pointe Noire, mai 2011
– Impact du Numérique sur la vie estudiantine au Congo, Brazzaville, PRATIC, ARPCE, mars 2012
– « l’Entrepreneuriat au féminin », Bakento, « La Maitrise des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) Relever les défis aux moyens des TIC : l’e-commerce et le MODIM », Maison de l’Afrique, 23 juin 2012, Paris.
-Décembre : Engagement
D) Invitations
-Ambassade du Congo
– UNESCO
Présence dans les médias
– Réseaux sociaux : Facebook
– Presse écrite
La semaine Africaine.
– Avril 2011 : Article sur le séminaire de Mantes dans les Dépêches de Brazzaville
– 16 décembre 2011 : L’article dans la Semaine Africaine
– Mars 2012 : article sur le 4 mars
– Juillet 2012 : article sur le E-projet Congo-France, dans La semaine africaine
Télévision
– Septembre 2011 : A l’occasion du SIPEEC
– Mai 2011 : TV Congolaise, journal de 20h et émissions spéciales
– Juillet 2011
•TV Congo, DRTV : journaux 20h en français et en langues locales
•Radio Congo
•Juillet 2011 : séminaire international « Trois jours environnement et Développement Durable au Congo »
•TV Congo, DRTV
– Juillet 2011
Signature de l’accord de partenariat entre la Chambre de Commerce et Warid
– Novembre 2011
Journal TV Congo et DRTV : 20h
– Février 2012 : journal TV DRTV
Lancement du séminaire MODIM avec le CIRAS
– Mars 2012 : journal TV TV Congo
-Forum sur l’impact du numérique sur la vie estudiantine
Juillet 2012
– DRTV : No comment
– Emission TV Congo, symbiose
– journal de 20h, en français et langues locales, lingala
Liens : http://dai.ly/ukUoYn
Cérémonie de fin d’année des étudiants du CIRAS
– Radio
– Juillet 2012
– Radio-MucoDEC : Interview
Ce projet a été lancé en novembre 2010 et a permis pendant son étude de faisabilité de :
– Mise en place d’un projet de coopération entre l’IUT de Mantes en Yvelines (France) et l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral (Pointe Noire)
– Cogestion de cette faisabilité de l’installation de la plate-forme Moodle par les étudiants de France et de Pointe Noire
– Création d’une page Facebook Moodle pour les échanges entre étudiants de France et étudiants du Congo
– Exposition dans le hall de l’IUT de Mantes en Yvelines d’un stand « Congo » pendant la semaine du Développement durable (Avril 2011)
– Invitation de deux collègues enseignants-chercheurs congolais à l’université de Versailles Saint Quentin en Yvelines
– Présentation du projet MODIM au palais des congrès lors du forum économie numérique à Paris (Palais des congrès), au forum Green Business (Pointe Noire, Congo))
– Participation au projet de développement des communications via mobile pour les PME-PMI du Congo, proposition d’un support de cours
– Déplacements à Pointe Noire en février, juin 2010, pour la revue de projet avec les étudiants de EST Littoral et dons de fournitures scolaires, livres et préservatifs aux jeunes de Pointe Noire (Congo)
– Organisation avec succès des
– J’ai initié une opération « retroussons les manches, Salongo » où plusieurs volontaires ont mis la main à la pâte pour nettoyer la cour de la chambre de commerce et de l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral
– Les recommandations sont en cours de rédaction, un projet d’ouvrage commun est à l’étude
– Validation du projet « MODIM » par le conseil scientifique du l’université de Versailles
– Communication du projet : sur Internet, mise en place d’un blog (milietheodoramiere.wordpress.com, TV Congo, DRTV, etc.
Perspectives
Je souhaite poursuivre ce travail dans le cadre d’un partenariat avec le CIRAS et avec les étudiants du CIRAS-Info.
Contacts
Théodora MIERE-PELAGE
Maître de Conférences/ Docteur en sciences de l’information et de la communication
Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines
Adresse électronique : theodora.miere@uvsq.fr
Blog : http://milietheodoramiere.com

tres bien
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des travaux innovantes qui m’intéressent énormément; je suis conquise;
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Merci, je vais poursuivre sur le terrain ce soir, @ bientôt!!!
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