Recherches

Évolution des questionnements scientifiques

L’évolution de mes questionnements scientifiques s’inscrit dans une logique de continuité plutôt que de rupture. Mes travaux ont progressivement déplacé le regard de l’étude du changement organisationnel vers celle des usages numériques, puis des médiations organisationnelles et numériques dans des contextes de vulnérabilité et de santé publique.

Un programme de recherche.

avec :

  • une question centrale
  • explorée dans différents projets et périodes.

Comment les dispositifs de communication et les médiations sociales permettent-ils de soutenir les trajectoires humaines face aux vulnérabilités ?

comment les dispositifs de communication structurent les expériences sociales ?

comprendre comment les dispositifs de communication structurent les expériences humaines.

Que ce soit dans :

  • les organisations
  • les familles
  • les associations
  • les réseaux numériques.

Communication des organisations


Dispositifs et médiations


Médiations numériques et sociales


Vulnérabilités et santé sociale

Axe 1 (2000-2005)

Communication et changement organisationnel

Du changement organisationnel aux processus de communication

Mes premiers travaux de recherche se sont inscrits dans le champ de la communication des organisations. À partir d’une étude menée à France Télécom, dans un contexte de profondes transformations liées à l’ouverture à la concurrence et à la privatisation partielle de l’opérateur public, je me suis intéressée à la manière dont la communication accompagne et construit le changement organisationnel.

L’objectif était de comprendre comment les discours, les dispositifs de communication et les prescriptions organisationnelles participent à la mise en acceptation du changement, à la production de nouvelles représentations de l’entreprise et à la construction de nouvelles identités professionnelles.

Cette première période de recherche m’a conduite à considérer le changement organisationnel non seulement comme une transformation des structures, mais également comme un processus de communication et de production de sens impliquant des acteurs, des discours et des dispositifs de médiation.

  • privatisation
  • concurrence ;
  • communication du changement ;
  • construction de nouvelles représentations.
  • communication du changement ;
  • management stratégique ;
  • dispositifs de communication ;
  • appropriation.

Je me demandais :

Quels sont les enjeux des transformations ? Comment les dispositifs de communication structurent les organisations et les collectifs ?

  • la communication organisationnelle
  • les institutions
  • les dispositifs de management et d’information.
  • microfinance
  • organisations
  • communication interne.

Je travaillais alors sur :

  • les dispositifs de communication ;
  • les stratégies d’acteurs ;
  • les réorganisations ;
  • l’appropriation ;
  • les résistances.
  • communication et management stratégique ;
  • communication du changement ;
  • légitimation
  • réception du changement ;
  • salariés ;
  • communication ;
  • perceptions ;
  • transformations.

Le changement produit de l’incertitude

  • de crise identitaire ;
  • de déplacement du pouvoir ;
  • d’attitudes face à l’incertitude.

Les transformations organisationnelles :

  • créent des vulnérabilités ;
  • produisent de l’incertitude ;
  • modifient les capacités d’action.

le changement organisationnel ;

  • la réception des transformations ;
  • les médiations permettant l’appropriation des changements.

Le changement organisationnel est une médiation sociale

Dans les organisations, les dispositifs de communication servent à :

  • annoncer des réformes
  • coordonner les équipes
  • organiser le travail
  • accompagner les transformations.

On parle souvent de conduite du changement.

Mais ces dispositifs ont aussi un effet sur :

  • les relations sociales
  • la perception du travail
  • la santé mentale des salariés.

les dispositifs organisationnels peuvent produire des vulnérabilités sociales et psychiques.

comment les organisations protègent ou fragilisent les individus.

L’exemple de France Télécom

Dans les années 2000, l’entreprise a connu :

  • restructurations
  • transformations du management
  • mobilité forcée des salariés
  • réorganisations rapides.

Ces changements ont profondément affecté les salariés et ont conduit à une crise sociale majeure, avec de nombreux suicides.

Les éléments étudiés :

  • les dispositifs de communication interne
  • les discours managériaux sur le changement
  • les effets sur les trajectoires individuelles.
NiveauExemple
organisationrestructuration
médiationdiscours managérial
expériencesouffrance au travail
conséquencesanté mentale

Axe 2 (2005-2015)

Des usages des TIC aux médiations numériques

Les recherches se sont ensuite progressivement déplacées vers l’analyse des usages sociaux des technologies de l’information et de la communication. Les travaux menés en France et au Congo ont permis d’explorer la manière dont les individus s’approprient les technologies numériques dans leur quotidien et développent des pratiques situées, inscrites dans des contextes sociaux, culturels et organisationnels spécifiques.

Cette évolution a conduit à accorder une place croissante aux notions de médiation, d’appropriation et d’intermédiation. Les technologies ne sont plus seulement appréhendées comme des outils techniques mais comme des environnements socio-techniques participant à la production du lien social, à la circulation de l’information et à la reconfiguration des rapports entre acteurs.

— TIC et organisations & Dispositifs sociotechniques d’information et de communication (DISTIC)

« Les TIC jouaient un rôle important dans la conduite du changement. »

« S’interroger sur les enjeux des dispositifs d’information et de communication dans la sphère professionnelle était une perspective intéressante. »

Intérêt pour les dispositifs qui produisent ou accompagnent le changement.;

  • TIC ;
  • urgence ;
  • réactivité ;
  • dispositifs de communication ;
  • management de projet
  • téléphonie mobile ;
  • projets complexes ;
  • article 2006 sur l’urgence et la réactivité ;
  • dispositifs socio-techniques ;
  • coordination

— Culture d’entreprise

  • Culture ou cultures d’entreprise ;
  • valeurs ;
  • intégration ;
  • changement ;
  • identité organisationnelle.

2012 : la première formulation explicite du problème

Dans ton texte sur la double peine des veuves, divorcées et orphelins, tu poses déjà une question centrale :

que devient une personne lorsque les protections sociales se fissurent ?

J’observe :

  • la fragilité du logement
  • la dépendance économique
  • la lenteur administrative
  • l’isolement social.

C’est une analyse qui correspond très bien à ce que la recherche appelle aujourd’hui :

  • vulnérabilités structurelles
  • déterminants sociaux de la santé.

2016-2020 → travaux sur les solidarités sociales

2020-2024 → médiations numériques et vulnérabilités

2025-2026 → santé publique, récits et vulnérabilités.

La recherche : comprendre les médiations

Certaines questions mettent des années à se clarifier.

En relisant mes travaux, je me suis rendu compte qu’une même interrogation traverse mon parcours depuis plus de dix ans :

2012 → la double peine des veuves et des femmes séparées, entre la France et le Congo.
2016-2020 → les solidarités sociales qui permettent de tenir face aux épreuves.
2020-2024 → les médiations numériques dans les situations de vulnérabilité.
2025-2026 → le lien entre récits, vulnérabilités et santé publique.

Au fond, la question reste la même :
comment les sociétés permettent-elles aux personnes de continuer à vivre dignement lorsque tout vacille ?

C’est cette interrogation qui relie aujourd’hui mes travaux de recherche, d’enseignement et d’écriture.

#Vulnérabilités #SantéPublique #Solidarités #Recherche #Numérique #Transmission

Dans mes travaux plus récents, j’analyse comment les individus affrontent ces situations :

  • veuvage
  • coparentalité conflictuelle
  • grossesse pathologique
  • violences conjugales
  • diaspora.

Et surtout :

quels dispositifs permettent de tenir :

  • associations
  • institutions
  • dispositifs pédagogiques
  • médiations numériques.

C’est là que les Sciences de l’Information et de la Communication entrent en jeu : elles permettent d’étudier la circulation de l’information, l’organisation du soutien et les réseaux de solidarité.

Axe 3 (2015-2025)

Usages, médiations et environnements numériques

Des dispositifs sociotechniques aux usages sociaux du numérique

À la suite de mes travaux sur le changement organisationnel, mes recherches se sont orientées vers l’analyse des dispositifs sociotechniques d’information et de communication (DISTIC) dans les sphères professionnelle et publique. Ce déplacement de questionnement s’est opéré dans un contexte marqué, au début des années 2000, par une diffusion rapide des technologies numériques et par l’émergence de nouvelles pratiques informationnelles et communicationnelles.

L’expérience acquise à France Télécom avait déjà montré que les technologies numériques – Intranet, réseaux d’information et outils collaboratifs – constituaient des instruments essentiels de la transformation des organisations. Les technologies apparaissaient alors non seulement comme des supports techniques mais également comme des dispositifs de communication participant à la conduite du changement, à la coordination des acteurs et à la construction de nouvelles représentations organisationnelles.

Cette orientation scientifique a été renforcée par mon intégration au sein du groupe de recherche IRUTIC de l’Université Rennes 2, dirigé par Pierre Musso, dont les travaux portaient sur les usages sociaux des technologies de l’information et de la communication. Les recherches menées dans ce cadre m’ont permis d’analyser les usages des dispositifs numériques dans différents contextes professionnels, notamment chez France Télécom, Bouygues et dans le secteur industriel.

Mon arrivée à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines a ensuite élargi cette réflexion à la gestion des projets complexes et aux systèmes technologiques intégrés. Les travaux conduits au sein du Larequoi sur les projets mécatroniques ont mis en évidence l’importance des dimensions communicationnelles, organisationnelles et managériales dans la coordination d’acteurs issus de mondes professionnels, de métiers et de cultures techniques différents.

Ces recherches ont progressivement conduit à un déplacement du regard : des technologies elles-mêmes vers leurs usages sociaux, leurs appropriations et les médiations qu’elles rendent possibles.

Des usages professionnels aux usages sociaux et territoriaux du numérique

Cette évolution des questionnements m’a amenée à porter une attention particulière aux usages des technologies numériques en Afrique et plus particulièrement au Congo, mon pays de naissance. Le développement extrêmement rapide de la téléphonie mobile y constituait un terrain particulièrement pertinent pour analyser les processus d’appropriation des technologies dans des contextes économiques, sociaux et culturels spécifiques.

Les recherches menées au Congo ont permis de montrer que le développement des usages numériques ne pouvait être expliqué par les seules performances techniques des dispositifs. Il résulte de l’articulation de plusieurs facteurs : stratégies des opérateurs, politiques publiques, logiques économiques, contraintes du quotidien et besoins de maintien des liens sociaux et familiaux.

Ces travaux ont également mis en évidence le rôle central des diasporas dans la diffusion des pratiques numériques, dans la circulation des représentations de la modernité technologique et dans la construction de nouvelles formes de communication transnationale.

L’analyse des usages de la téléphonie mobile au Congo a ainsi progressivement déplacé mes recherches vers l’étude des médiations numériques, entendues comme des processus de mise en relation entre des acteurs, des dispositifs techniques, des organisations et des contextes sociaux particuliers.

Cette perspective constitue aujourd’hui le fil conducteur de mes recherches sur les plateformes numériques, les vulnérabilités informationnelles, les dispositifs de prévention et les enjeux contemporains de santé publique.

Avec :

  • téléphonie ;
  • diaspora ;
  • Airtel ;
  • réseaux sociaux ;
  • mobilisations ;
  • santé numérique.

La question devient :

Que font les dispositifs aux pratiques sociales ?

solidarités sociales et expériences de vie (≈ 2018-2022)

  • veuvage
  • séparation
  • solidarités
  • diaspora.

Déplacement du regard vers les trajectoires humaines et sociales.

Comment les individus font-ils face aux ruptures de vie et aux vulnérabilités sociales ?

Antériorité des recherches sur les médiations numériques de la santé

Dès le début des années 2010, mes travaux ont porté sur les potentialités des technologies mobiles dans les processus d’information et de sensibilisation des populations.

Un article publié en 2011 dans le journal La Semaine Africaine, intitulé « Permettre à la population de tirer un meilleur profit du téléphone portable », proposait déjà d’explorer les usages du téléphone mobile comme outil de diffusion de messages éducatifs et de santé publique.

À partir d’une observation des usages du téléphone mobile en Afrique, cet article posait la question de l’utilisation des technologies mobiles pour :

  • diffuser des messages d’éducation sanitaire
  • améliorer l’accès à l’information pour les populations
  • soutenir des actions de prévention et de santé publique.

Cette réflexion anticipait ce qui sera progressivement conceptualisé dans la littérature scientifique sous les notions de :

  • mHealth (mobile health)
  • communication pour la santé publique
  • médiations numériques de la santé.

Ce travail s’inscrivait déjà dans une approche interdisciplinaire articulant :

  • sciences de l’information et de la communication
  • santé publique
  • usages sociaux des technologies numériques.

Ces premières recherches ont constitué un point d’appui pour le développement ultérieur de mes travaux portant sur :

  • les médiations socio-numériques dans les parcours de vulnérabilité
  • les dispositifs numériques dans les trajectoires parentales et familiales
  • les enjeux de coopération internationale et de circulation des savoirs via les technologies numériques.

Ainsi, cette publication témoigne d’une intuition précoce des enjeux liés à la santé numérique, qui constituent aujourd’hui un champ de recherche en pleine expansion.

L’idée d’utiliser le téléphone mobile et Internet comme vecteurs de diffusion d’informations éducatives et de développement apparaît déjà dans ce projet.

Il s’agissait d’explorer les potentialités des technologies mobiles pour faciliter l’accès des populations à des contenus informatifs, éducatifs et de santé publique.

Aujourd’hui, ces problématiques sont au cœur de nombreux travaux de recherche portant sur :

  • la communication pour la santé,
  • les médiations numériques,
  • l’information publique en ligne et les dispositifs socio-numériques d’information.

Avec le recul, ces initiatives apparaissent ainsi comme précurseures de certaines thématiques aujourd’hui centrales dans les recherches sur la santé numérique et les usages sociaux des technologies de communication.

– Communication numérique, mobilisation, prévention et développement

Projet  MODIM – Mobile et Développement de l’Information

Ce projet explorait l’utilisation du téléphone mobile pour diffuser des informations éducatives et sanitaires au Congo.

À une époque où l’accès à la télévision ou à Internet restait limité dans certaines zones, le téléphone mobile apparaissait comme un outil de communication accessible à une grande partie de la population.  

Les objectifs étaient notamment :

  • explorer les usages du mobile dans les politiques publiques
  • réfléchir à la diffusion d’informations sanitaires et éducatives
  • développer des supports pédagogiques.

Réalisations   & responsabilités scientifiques

  • Proposition des projets
  • Répondre à des appels à projet
  • Animation d’une équipe
  • Tenir des parties prenantes
  • Réalisation d’un budget, faire appel à des partenaires
  • Formations de jeunes chercheurs
  • Structuration de projets collectifs
  • Formation, numérique et communication pour le développement
  • Animations d’activités scientifiques avec des acteurs académiques, institutionnels, associatifs locaux
  • Renforcement des capacités locales
  • Recherche réflexive, interdisciplinaire
  • Recherche scientifique en contexte international

Des actions articulant formation, coopération et diffusion des savoirs

Ces initiatives se sont structurées autour de plusieurs types d’actions complémentaires, combinant pédagogie, coopération internationale, diffusion scientifique et médiatisation.

1. Formation et pédagogie

Plusieurs projets ont été développés dans le domaine de la formation aux technologies de l’information et de la communication (TIC).
Ils ont notamment impliqué l’utilisation de plateformes pédagogiques numériques, comme Moodle, ainsi que la mise en place d’échanges étudiants entre la France et le Congo, favorisant des expériences d’apprentissage collaboratif à distance.

2. Projets de coopération

Ces actions s’inscrivent également dans une dynamique de coopération universitaire internationale.
Elles ont pris la forme de partenariats entre établissements d’enseignement supérieur, de projets collaboratifs tels que le projet MODIM, ainsi que de missions académiques à Pointe-Noire, destinées à développer des collaborations scientifiques et pédagogiques.

3. Conférences et séminaires

Les projets ont également donné lieu à de nombreuses interventions dans des forums, conférences internationales et séminaires universitaires, contribuant à diffuser les résultats des recherches et à nourrir les débats sur les enjeux de communication, de numérique et de développement.

4. Diffusion et médiatisation

Enfin, ces initiatives ont bénéficié d’une diffusion dans différents médias, notamment à travers des interventions à la télévision, à la radio, dans la presse écrite et sur les réseaux sociaux, permettant de toucher un public élargi et de valoriser les projets menés.


Ces différentes actions témoignent d’une démarche visant à articuler recherche, pédagogie et engagement sociétal, autour des enjeux de communication, de transmission des savoirs, de numérique et de coopération internationale.

Des projets de communication, d’éducation et de numérique entre la France et le Congo

Ces initiatives ont donné lieu à un ensemble d’actions concrètes articulant recherche, pédagogie et coopération internationale, autour des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Elles ont notamment permis de développer des collaborations entre la France et le Congo dans plusieurs domaines.

Formation et pédagogie

Plusieurs projets ont porté sur la formation aux technologies de l’information et de la communication et sur l’expérimentation de nouveaux dispositifs pédagogiques.

Ils ont notamment consisté à :

  • mettre en place des formations aux TIC pour des étudiants ;
  • expérimenter l’usage de plateformes numériques comme Moodle ;
  • développer des échanges pédagogiques entre étudiants de France et du Congo, permettant un travail collaboratif à distance.

Projets de coopération universitaire

Ces actions ont également donné lieu à des projets de coopération académique et institutionnelle.

Parmi eux :

  • le projet MODIM, consacré aux usages du numérique dans la communication et le développement ;
  • la mise en place d’un partenariat entre l’IUT de Mantes en Yvelines et l’École Supérieure de Technologie du Littoral à Pointe-Noire ;
  • des missions universitaires et pédagogiques à Pointe-Noire, impliquant enseignants et étudiants.

Ces projets visaient à favoriser la circulation des savoirs, les collaborations universitaires et l’innovation pédagogique.

Conférences et séminaires internationaux

Les résultats de ces travaux ont été présentés dans différents espaces de discussion scientifique et institutionnelle :

  • forums sur l’économie numérique,
  • conférences internationales,
  • séminaires universitaires consacrés à la communication, au développement et au numérique.

Ces rencontres ont permis de croiser les perspectives académiques, institutionnelles et professionnelles.

Diffusion et médiatisation

Les projets ont également bénéficié d’une diffusion dans différents médias, notamment :

  • à la télévision,
  • à la radio,
  • dans la presse écrite,
  • et sur les réseaux sociaux.

Cette médiatisation a contribué à faire connaître les initiatives de coopération et les enjeux liés aux technologies numériques dans le développement.


Une continuité avec mes recherches actuelles

Avec le recul, ces actions apparaissent comme précurseures de plusieurs thématiques au cœur de mes recherches actuelles, notamment :

Actions initialesAxes de recherche actuels
TIC et coopération internationalemédiations numériques
projets éducatifspédagogie et transmission
communication pour le développementsanté publique et information
travail avec étudiants et associationsvulnérabilités et solidarités

Ces projets illustrent ainsi une démarche qui relie communication, transmission des savoirs, développement et solidarités, en mobilisant les technologies numériques comme outils de médiation et d’innovation sociale.

Axe 4 (actuellement)

Des médiations numériques aux vulnérabilités et à la santé publique

Plus récemment, mes travaux se sont orientés vers les questions de santé publique, de prévention et de vulnérabilités sociales et numériques. Cette orientation s’inscrit dans le prolongement direct de mes recherches antérieures : les dispositifs de santé publique peuvent être appréhendés comme des espaces de médiation mobilisant des acteurs multiples, des organisations, des plateformes numériques et des dispositifs d’information.

Les recherches actuelles portent notamment sur :

  • les médiations numériques en santé ;
  • les dispositifs de prévention et leurs appropriations ;
  • les acteurs intermédiaires de la santé publique ;
  • les vulnérabilités informationnelles et numériques ;
  • les formes de coordination organisationnelle et territoriale ;
  • les usages des plateformes numériques dans les contextes de santé et de crise.

Un fil conducteur : comprendre les médiations du changement

Malgré la diversité des terrains étudiés, une question traverse l’ensemble de mes recherches : comment des dispositifs de communication, des organisations et des technologies contribuent-ils à transformer les pratiques, les représentations et les modes de coordination des acteurs ?

Le fil rouge de mes travaux est ainsi l’analyse des processus de médiation et de production du sens dans des environnements marqués par le changement organisationnel, la transformation numérique et les enjeux contemporains de santé publique.

Santé publique, Prévention, médiations et vulnérabilités

La question devient :

Comment certains environnements produisent-ils ou renforcent-ils des vulnérabilités ?

Mes recherches commencent alors à relier :

  • numérique
  • expériences sociales
  • vulnérabilités.

Par exemple :

  • groupes WhatsApp
  • réseaux de diaspora
  • médiations numériques.

La question devient :

Comment les dispositifs numériques soutiennent-ils ou transforment-ils les solidarités sociales ?

Je travaille sur :

  • la prévention ;
  • vulnérabilités ;
  • santé mentale ;
  • médiations ;
  • environnements numériques.
  • les médiations numériques ;
  • les acteurs intermédiaires ;
  • les environnements de santé.
  • prévention ;
  • loi Evin ;
  • tabagisme ;
  • médiations ;
  • environnements ;
  • charge cognitive
  • institutions, dispositifs ; vulnérabilités produites par les organisations ; reconstruction.
  • santé publique distribuée.

Santé publique, récits et vulnérabilités (≈ 2024-2026)

Aujourd’hui, mes recherches relient :

  • sociologie des vulnérabilités
  • médiations numériques
  • récits de vie
  • santé publique.

Par exemple :

  • veuves et santé mentale
  • coparentalité conflictuelle
  • violences conjugales
  • trajectoires fragilisées.

La question devient :

Comment les récits et les médiations sociales permettent-ils de comprendre et de soutenir les trajectoires de vulnérabilité ?

« Santé publique distribuée, acteurs intermédiaires et gouvernance »

— articulation des trois notions qui donnent aujourd’hui une cohérence à plus de vingt ans de recherches : les réseaux, les médiations et la production collective de la santé. La gouvernance de la santé est d’ailleurs de plus en plus pensée à travers des dynamiques multi-acteurs, territoriales et collaboratives.

Téléphonie mobile → Réseaux numériques → Confiance → Médiations → Organisations intermédiaires → Gouvernance distribuée → Santé publique distribuée

les médiations numériques

Les technologies numériques jouent aujourd’hui un rôle important dans les trajectoires de santé et les solidarités sociales.

Les plateformes numériques, les réseaux sociaux et les messageries instantanées deviennent des espaces où circulent des informations, des soutiens et des expériences de vie.

l’information publique en ligne.

On peut donc dire que ces actions étaient  en avance sur certaines thématiques actuelles.

Il y a donc une évolution logique

1️⃣ communication des organisations
2️⃣ TIC et développement
3️⃣ médiations numériques
4️⃣ vulnérabilités sociales et santé.


Les questions de recherche

Changement organisationnel → DISTIC → usages sociaux du numérique → médiations numériques → vulnérabilités → santé publique distribuée.

Mes travaux explorent notamment :

  • le rôle des groupes WhatsApp dans les solidarités sociales
  • les médiations numériques dans les situations de vulnérabilité
  • la circulation des récits de vie en ligne
  • les liens entre communication, santé mentale et soutien social.
  • Comment des dispositifs de communication permettent-ils à des acteurs différents de coopérer dans des environnements complexes et changeants ?

une dimension essentielle :

la complexité.

En réalité, mos travaux sur la mécatronique ne portent pas seulement sur la technologie.

Ils portent sur :

  • la coordination d’acteurs différents ;
  • l’articulation de métiers différents ;
  • la circulation de l’information ;
  • la gestion des interdépendances ;
  • la coopération dans des environnements complexes.

Autrement dit :

Comment faire travailler ensemble des acteurs qui ne partagent ni les mêmes compétences, ni les mêmes intérêts, ni les mêmes contraintes ?


France Télécom

Faire coexister :

  • culture du service public ;
  • culture commerciale.

Mécatronique

Faire coexister :

  • mécaniciens ;
  • électroniciens ;
  • informaticiens ;
  • chefs de projet.

Diaspora

Faire coexister :

  • ici ;
  • là-bas ;
  • plusieurs espaces sociaux.

Santé publique distribuée

Faire coexister :

  • institutions ;
  • associations ;
  • professionnels ;
  • citoyens ;
  • plateformes numériques.

Terrains étudiés & Expériences

Ces recherches s’appuient sur plusieurs terrains :

  • associations de veuves
  • réseaux diasporiques
  • dispositifs numériques de coparentalité
  • communautés en ligne.
  • France Télécom
  • EDF
  • Entreprises de mécatronique

Vers une santé publique des médiations

Comprendre les médiations numériques permet de mieux saisir comment les individus s’informent, s’entraident et reconstruisent leurs trajectoires dans des situations de vulnérabilité.


  • une actrice de coopération internationale

Un engagement entre recherche, transmission et coopération internationale

Mes travaux et mes projets s’inscrivent dans une démarche qui articule recherche, pédagogie et action, autour des enjeux de communication, de transmission des savoirs et de développement.

Ils se structurent autour de plusieurs axes complémentaires :

1. Formation et pédagogie

Une part importante de mon activité consiste à développer des projets pédagogiques autour des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Ces initiatives prennent notamment la forme de formations aux outils numériques et de projets étudiants menés en collaboration entre la France et le Congo, permettant aux étudiants de travailler sur des problématiques concrètes liées aux usages des technologies dans les domaines éducatif, social et sanitaire.

2. Projets de coopération

Mes recherches s’inscrivent également dans une dynamique de coopération universitaire internationale.
Le projet MODIM, ainsi que différents partenariats entre établissements d’enseignement supérieur, visent à favoriser la circulation des savoirs, le partage d’expériences et le développement de projets communs autour des technologies numériques et du développement.

3. Conférences et diffusion scientifique

Ces travaux ont donné lieu à des interventions dans des forums, colloques et séminaires internationaux, contribuant à diffuser les résultats des recherches et à nourrir les réflexions collectives sur les usages sociaux du numérique, la communication pour le développement et les médiations socio-numériques.

4. Médias et communication

Enfin, ces initiatives ont également fait l’objet d’une diffusion dans différents médias – presse écrite, télévision et réseaux sociaux – permettant de toucher un public plus large et de valoriser les projets menés dans le champ de la communication et du développement.

Des projets concrets entre communication, éducation et numérique

Ces initiatives ont donné lieu à un ensemble d’actions concrètes autour de la communication, de l’éducation et du numérique entre la France et le Congo.

Plusieurs réalisations illustrent cette démarche :

  • la mise en place d’un projet de coopération universitaire entre l’IUT de Mantes et l’École Supérieure de Technologie du Littoral à Pointe-Noire, favorisant les échanges académiques et les collaborations pédagogiques ;
  • l’utilisation de plateformes numériques telles que Moodle et Facebook pour permettre à des étudiants de deux pays de travailler ensemble à distance ;
  • l’organisation de formations aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’activités éducatives impliquant étudiants et enfants ;
  • la participation à conférences et séminaires internationaux consacrés à la communication, au numérique et au développement ;
  • des échanges avec des institutions publiques et des acteurs économiques, contribuant à inscrire ces projets dans des dynamiques de coopération et d’innovation.

Ces actions montrent que la réflexion théorique sur les technologies et la communication s’est toujours accompagnée d’expérimentations concrètes sur le terrain et de projets de coopération internationale.

Une continuité avec mes recherches actuelles

Avec le recul, plusieurs thématiques présentes dans ces projets apparaissent aujourd’hui au cœur de mes recherches actuelles.

Actions et projets initiauxAxes de recherche actuels
TIC et coopération internationaleMédiations numériques
Projets éducatifsPédagogie et transmission
Communication pour le développementSanté publique et information
Travail avec étudiants et associationsVulnérabilités et solidarités

Cette continuité témoigne d’un fil conducteur dans mon parcours :
explorer le rôle des technologies de communication dans les processus de transmission, de développement et de réduction des inégalités sociales.

Actions et projets de terrain

Mes travaux de recherche s’appuient aussi sur des  actions de terrain, notamment dans les domaines de la communication, du numérique et de la coopération internationale.



2. Coopération universitaire France – Congo

Un partenariat a été développé entre l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et l’École Supérieure de Technologie du Littoral à Pointe-Noire.

Ce projet comprenait :

  • la mise en place d’une  plateforme collaborative Moodle
  • des échanges entre étudiants français et congolais
  • des projets pédagogiques communs.  

3. Conférences et diffusion

Les travaux issus de ces projets ont été présentés lors de plusieurs forums et colloques sur :

  • les technologies de l’information
  • la communication pour le développement
  • l’économie numérique en Afrique.  

4- Responsabilités scientifiques : une trajectoire au croisement des réseaux, des technologies et de l’innovation sociale

Depuis une dizaine d’années, mes engagements dans différents comités scientifiques témoignent d’un intérêt constant pour les transformations induites par les technologies numériques, les réseaux d’acteurs et les nouvelles formes de coopération.

Mes activités de membre de comités scientifiques se sont développées dans plusieurs espaces académiques :

  • Comité scientifique du colloque « Technologies et développement : Objets connectés, perspectives pour un développement intelligent » (Chaire UNESCO, Pratiques émergentes en technologie et communication pour le développement, Université Bordeaux Montaigne, 2017 et 2019) ;
  • Comité scientifique des colloques « Intelligence artificielle et innovation sociale » (Chaire UNESCO, Pratiques émergentes en technologie et communication pour le développement, Université Bordeaux Montaigne, 2021 et 2023) ;
  • Membre du comité scientifique pour la publication de l’ouvrage collectif La communication de l’État dans les pays d’Afrique : discours, ressorts et positionnements (ACP, Université Grenoble Alpes, 2018) ;
  • Évaluation d’un article scientifique pour la revue @GRH à l’invitation de la professeure Annabelle Hulin, rédactrice en chef de la revue (2020) ;
  • Membre du comité scientifique du réseau Terra-HN, dirigé par le professeur Jérôme Valluy, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (depuis 2023).

Avec le recul, ces engagements apparaissent comme autant d’étapes d’un même cheminement intellectuel.

Les travaux conduits au sein de la Chaire UNESCO m’ont amenée à réfléchir aux rapports entre technologies numériques, intelligence artificielle, innovation sociale et développement.

Les travaux autour de la communication de l’État dans les pays d’Afrique ont nourri mes réflexions sur les formes de médiation institutionnelle, les dispositifs de communication publique et les transformations de l’action collective.

Les échanges au sein du réseau Terra-HN ont renforcé mon intérêt pour les circulations transnationales, les réseaux d’acteurs et les processus de gouvernance impliquant une pluralité d’intervenants.

Ces différents espaces scientifiques ont progressivement convergé vers une interrogation commune :

Comment les technologies, les réseaux et les médiations reconfigurent-ils les capacités des sociétés à produire collectivement des réponses à des problèmes complexes ?

Cette question traverse aujourd’hui mes travaux sur la prévention, les vulnérabilités, les acteurs intermédiaires et la santé publique distribuée.

L’itinéraire apparaît ainsi dans sa continuité :

Technologies numériques → Innovation sociale → Communication publique → Réseaux d’acteurs → Gouvernance → Médiations → Acteurs intermédiaires → Santé publique distribuée.

La santé publique distribuée constitue dès lors le prolongement d’une réflexion plus générale sur les transformations contemporaines de l’action collective à l’ère numérique et sur l’émergence de formes de gouvernance de plus en plus distribuées, coopératives et relationnelles.

5. Contribution à la Chaire réseaux & Innovation

membre active animation scientifique, engagée dans les publications, les partenariats académiques et l’encadrement de jeunes chercheurs

La Chaire Réseaux et Innovations (R#I)

La Chaire R#I a été fondée et dirigée par Christophe Assens. Elle a fonctionné de 2021 à 2024 dans le cadre d’un partenariat entre le laboratoire LAREQUOI et le De Vinci Research Center. La Chaire a fédéré environ soixante chercheurs sur cette période.

Sa vocation

La Chaire se présente comme un laboratoire d’idées consacré aux transformations liées :

  • aux réseaux sociaux ;
  • aux communautés numériques ;
  • aux réseaux public-privé ;
  • aux écosystèmes d’innovation ;
  • à l’intelligence collaborative ;
  • aux réseaux d’influence ;
  • à la confiance organisationnelle ;
  • aux coopératives, associations et mutuelles ;
  • aux dynamiques de bien commun et de gouvernance collaborative.

L’idée centrale est que l’innovation contemporaine repose de plus en plus sur des formes de coopération en réseau plutôt que sur des modèles hiérarchiques et centralisés.


Les ateliers de la Chaire

Les ateliers avaient pour objectif de réunir chercheurs, praticiens et décideurs autour de grandes questions sociétales et managériales. Parmi les thèmes repérés :

Droit et innovation

Réseaux et mondialisation

Réseaux et société

Un autre moment marquant de mon parcours au sein de la Chaire Réseaux et Innovations fut le troisième workshop de la Chaire R#I, organisé le 1er juin 2022 à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (Université Paris-Saclay) sous la direction du professeur Christophe Assens.

À cette occasion, j’ai coanimé avec le professeur Jacques Ibanez-Bueno une intervention intitulée « Réseaux sociaux et stratégie de communication ».

Cette communication nous a conduits à interroger les transformations des relations entre organisations et publics à l’ère des plateformes numériques. Nous y analysions la manière dont les réseaux sociaux deviennent des espaces de production de proximité, de confiance et d’engagement, dépassant largement leur fonction initiale de diffusion d’information.

En travaillant sur les usages des réseaux sociaux par les organisations, nous observions déjà l’émergence de formes d’action collective fondées sur l’interaction, la participation et la construction de communautés.

Avec le recul, cette communication apparaît comme une étape importante dans la maturation de mes recherches. Elle m’a permis de consolider une intuition qui traversait déjà mes travaux sur la téléphonie mobile au Congo : les technologies numériques ne produisent pas uniquement de nouvelles modalités de communication ; elles reconfigurent les capacités de coopération entre acteurs et ouvrent de nouvelles formes de médiation sociale.

Cette réflexion allait progressivement me conduire vers une interrogation plus large : comment ces réseaux de communication et ces communautés d’acteurs participent-ils à la production de biens collectifs, et notamment de la santé ?

Le cheminement intellectuel qui relie cette communication de 2022 à mes travaux actuels apparaît aujourd’hui avec davantage de clarté :

Téléphonie mobile → Réseaux sociaux → Stratégies relationnelles → Confiance → Communautés → Médiations → Acteurs intermédiaires → Santé publique distribuée.

2022 – « Réseaux sociaux et stratégie de communication », communication coanimée avec le Pr Jacques Ibanez-Bueno, 3e Workshop de la Chaire R#I (Réseaux et Innovations), LAREQUOI–DVRC, sous la direction du Pr Christophe Assens, Université Paris-Saclay, 1er juin 2022. Cette communication a contribué à approfondir une réflexion sur les réseaux numériques, la confiance et les médiations, qui a ensuite nourri le développement du concept de santé publique distribuée.

La philosophie scientifique de la Chaire

La Chaire défend plusieurs idées fortes :

  • décloisonner les organisations ;
  • rapprocher la décision des réalités de terrain ;
  • substituer progressivement la confiance aux logiques de contrôle ;
  • travailler de manière transversale et collaborative ;
  • considérer les réseaux comme des ressources stratégiques de production, d’innovation et de diffusion des connaissances.

Mes travaux dans les Cahiers de la Chaire

Le site mentionne explicitement :

Ibanez-Bueno J., Miere T. (2024), « Les réseaux sociaux remplacent symboliquement l’État ? », Cahiers de la Chaire Réseaux et Innovations, n°6.

Le résumé souligne :

  • la construction d’une relation de proximité et de confiance ;
  • la création de communautés numériques ;
  • l’interactivité avec les internautes ;
  • la production de débats publics ;
  • la différenciation par des contenus engagés ;
  • le rôle des plateformes dans la circulation de l’information et la création de liens sociaux.

chaire réseaux et innovations – Site de Christophe Assens !

Workshop Réseau & Communication – ( Chaire R#I Réseaux & innovations )

https://www.christophe-assens.fr/chaire-r%C3%A9seaux-et-innovations/ateliers-de-la-chaire

Publication HAL (2023)

https://hal-lara.archives-ouvertes.fr/LAREQUOI/hal-04316113v1

Article RFSIC (2022)

https://scanr.enseignementsup-recherche.gouv.fr/publications/doi10.4000%2Frfsic.13034

Héritages intellectuels de la Chaire Réseaux et Innovations dans mes recherches sur la santé publique distribuée

(2021-2024)

Ma participation aux travaux de la Chaire Réseaux et Innovations (R#I), dirigée par le professeur Christophe Assens, a constitué un espace particulièrement fécond de réflexion sur les transformations contemporaines des organisations, des réseaux et des formes d’action collective. La Chaire s’est construite autour d’une conviction forte : l’innovation émerge de plus en plus de logiques de coopération, d’interconnexion et de gouvernance en réseau plutôt que de structures strictement hiérarchiques.

Penser les réseaux comme formes d’organisation de l’action collective

Les travaux de la Chaire invitent à considérer les réseaux comme des espaces de :

  • circulation des connaissances ;
  • production de confiance ;
  • coordination entre acteurs hétérogènes ;
  • intelligence collective ;
  • coproduction de biens et de services ;
  • innovation collaborative.

Cette approche a nourri mes propres travaux en Sciences de l’information et de la communication en déplaçant progressivement mon regard :

des technologies elles-mêmes vers les relations qu’elles rendent possibles ;

des dispositifs vers les médiations qu’ils produisent ;

des organisations isolées vers les écosystèmes d’acteurs qui participent collectivement à la production du social.


Des réseaux numériques aux réseaux de santé

Mes travaux antérieurs sur :

  • les usages de la téléphonie mobile au Congo ;
  • la mobilisation de la diaspora ;
  • les opérateurs de télécommunications ;
  • les réseaux sociaux numériques ;
  • les communautés en ligne ;

avaient déjà mis en évidence que les acteurs privés peuvent progressivement occuper des fonctions relationnelles, informationnelles ou symboliques traditionnellement attribuées aux institutions publiques.

Cette réflexion a notamment été prolongée dans notre contribution :

Ibanez-Bueno J., Miere T. (2024), « Les réseaux sociaux remplacent symboliquement l’État ? », Cahiers de la Chaire Réseaux et Innovations, n°6.

Cette recherche montre comment des plateformes numériques peuvent :

  • créer de la proximité ;
  • instaurer des relations de confiance ;
  • animer des communautés ;
  • diffuser de l’information ;
  • susciter des formes d’engagement collectif.

Une matrice intellectuelle pour penser la santé publique distribuée

Les travaux de la Chaire ont progressivement contribué à faire émerger une intuition devenue centrale dans mes recherches actuelles :

la santé publique ne peut plus être pensée uniquement comme l’action d’institutions centrales.

Elle apparaît davantage comme le résultat d’un ensemble de médiations produites par une pluralité d’acteurs :

  • institutions sanitaires ;
  • collectivités ;
  • associations ;
  • professionnels de santé ;
  • proches aidants ;
  • communautés numériques ;
  • plateformes ;
  • entreprises ;
  • citoyens.

La santé se construit alors dans des réseaux de coopération, de circulation des savoirs et d’interdépendance.

C’est précisément cette perspective qui m’a conduite à proposer le concept de :

Santé publique distribuée

La santé publique distribuée désigne un système relationnel de médiations au sein duquel une pluralité d’acteurs humains, organisationnels et numériques participe conjointement à la production, à la circulation et à l’appropriation des savoirs et des pratiques de santé.

La Chaire Réseaux et Innovations affirme sa volonté de « travailler en réseau pour innover de façon collaborative, y compris avec le client ou le citoyen » et de contribuer à éclairer « l’action managériale et la prise de décision stratégique ».

Cette orientation entre en résonance particulière avec plusieurs notions qui structurent aujourd’hui mes travaux : santé publique distribuée, acteurs intermédiaires, médiations organisationnelles, gouvernance informationnelle et coproduction des savoirs de prévention.

En effet, les travaux de la Chaire invitent à penser l’action collective comme le résultat de coopérations entre une pluralité d’acteurs, reliés par des relations de confiance, des circulations d’informations et des formes d’interdépendance organisationnelle. Ils conduisent à dépasser une représentation strictement verticale de l’action pour privilégier une lecture en termes de réseaux, d’intermédiation et d’intelligence collective.

Cette perspective a progressivement nourri ma réflexion sur la santé publique.

Longtemps, la santé publique a été pensée selon une logique principalement institutionnelle et centralisée, dans laquelle l’État et les organisations sanitaires occupaient une place prépondérante dans la définition des priorités et la mise en œuvre des actions de prévention.

Or, les transformations contemporaines montrent l’implication croissante d’une pluralité d’acteurs : collectivités territoriales, associations, entreprises, plateformes numériques, professionnels de santé, proches aidants, communautés et citoyens participent désormais à la production, à la circulation et à l’appropriation des savoirs de santé.

Je propose de désigner cette configuration sous le terme de santé publique distribuée.

La santé publique distribuée peut ainsi être comprise comme une déclinaison sectorielle des intuitions portées par la Chaire Réseaux et Innovations. La production de la santé n’est plus uniquement l’affaire d’institutions centrales ; elle résulte de réseaux d’acteurs humains, organisationnels et numériques qui coopèrent, négocient, coordonnent leurs actions et coproduisent des formes d’action publique.

Sous cet angle, les acteurs intermédiaires de santé publique apparaissent comme des opérateurs de médiation indispensables. Ils assurent des fonctions de traduction, de coordination, de mise en relation et de mise en confiance qui rendent possible l’action collective dans des environnements de plus en plus complexes.

La santé publique distribuée constitue ainsi le prolongement, dans le champ de la santé, d’une réflexion plus générale sur les réseaux, les médiations et les nouvelles formes de gouvernance collaborative développées au sein de la Chaire Réseaux et Innovations.


Des acteurs intermédiaires aux médiations de santé

La Chaire R#I a également renforcé mon intérêt pour les organisations intermédiaires.

En observant les opérateurs de télécommunications, les réseaux associatifs ou les communautés numériques, une même question revenait :

comment certains acteurs deviennent-ils des interfaces entre les institutions et les populations ?

Cette interrogation est aujourd’hui au cœur de mes travaux sur :

  • les acteurs intermédiaires de santé publique ;
  • la prévention ;
  • les vulnérabilités ;
  • les médiations numériques ;
  • les parcours de soins ;
  • la littératie en santé.

Les organisations intermédiaires ne se limitent pas à relayer une information : elles traduisent, accompagnent, mettent en relation, rassurent et favorisent l’appropriation des savoirs.


Une continuité scientifique

Avec le recul, la Chaire Réseaux et Innovations apparaît comme l’un des espaces intellectuels qui ont permis la maturation progressive de plusieurs concepts aujourd’hui structurants dans mes recherches :

réseaux → médiations → acteurs intermédiaires → coproduction → santé publique distribuée

Loin de constituer une rupture, mes recherches actuelles sur la santé publique prolongent ainsi un questionnement ancien sur les réseaux, la coopération et les formes contemporaines de l’action collective à l’ère numérique.


Entre 2021 et 2025, la Chaire Réseaux et Innovations a constitué pour moi un véritable laboratoire d’idées. Elle m’a permis de relier des travaux menés depuis plusieurs années sur les usages numériques, les organisations et les réseaux de coopération à une réflexion plus large sur la manière dont la santé publique se fabrique aujourd’hui : de façon distribuée, relationnelle et profondément médiée par une diversité d’acteurs et de dispositifs.

Les contrats doctoraux dans la chaire R#I – financement de thèse par l’eMLV paris business school (source blog de Christophe Assens)

NEDJIB BENLEULMI

Nedjib BENLEULMI : contrat doctoral de la Chaire R#I

Formé aux écoles nationales supérieures d’architecture de Paris la Villette (ENSPLV) et de Versailles (ENSAV), Nedjib BENLEULMI est également diplômé de l’Institut Supérieur de Management de l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines (ISM-UVSQ). Après avoir exercé les métiers d’Architecte et de BIM Manager, Nedjib occupe depuis septembre 2021 le poste de Doctorant LAREQUOI – DVRC de la chaire « Réseaux et Innovations ». Son travail de thèse porte sur les déterminants de l’utilisation managériale de l’intelligence artificielle à travers une perspective de Top managers sur une échelle internationale.

L’IMPACT DES CAPACITÉS ET DE L’USAGE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SUR LA PERFORMANCE ORGANISATIONNELLE : LE RÔLE DES PRESSIONS INSTITUTIONNELLES, DE L’ORIENTATION DE L’IA, ET DU CLIMAT IA.

Direction de thèse :  Pr Nicholas Paparoidamis, Burgundy School of Business et du  Dr Théodora Miéré, LAREQUOI – UVSQ

Résumé
Cette recherche doctorale a pour objectif de contribuer aux connaissances en management des systèmes d’information à travers l’étude des déterminants de l’utilisation managériale de l’intelligence artificielle du point de vue des Top managers sur une échelle internationale. En mobilisant une méthodologie basée sur le « Paradigme de Churchill », cette recherche traite plusieurs énoncés synthétiques qui portent sur : l’effet de l’orientation stratégique vers l’IA, le rôle des réseaux transversaux, et celui du Climat de l’IA, et bien d’autres. Ainsi, la volonté de cette recherche est de montrer la portée et les limites des théories mobilisées (la théorie institutionnelle, théorie des échelons supérieurs, théorie de l’orchestration, et le modèle TAM) ; et d’apporter des preuves empiriques en matière d’utilisation managériale de l’IA à travers un croisement de données par dimension géographique sur une échelle internationale.

journée de réseautage

19 juin 2024 de vinci executive education


« A une époque de télétravail généralisé, de réunion anonyme en visioconférence, de relations virtuelles derrière les écrans,  la Chaire Réseaux et Innovations  a eu le plaisir d’organiser une session de réseautage pour retrouver le goût de l’échange et du débat intellectuel, en cultivant les relations humaines en face à face.  Les membres associés de la Chaire Réseaux et Innovations ont eu le privilège de pouvoir dialoguer lors d’une première table ronde avec des dirigeants de premier plan, pour comprendre comment travailler en réseau pour mieux innover, au service des clients et face aux besoins de la société dans les domaines de la santé, de l’énergie, des transports.  

Nous souhaitons adresser nos sincères remerciements à Frederic VACHER directeur de l’innovation de  Dassault Systèmes  et à Emmanuel HERVÉ&nbs p;président du directoire du  Groupe Hervé / Hervé thermique&nbs p;pour avoir partagé leur passion d’entreprendre au service d’entreprises leaders sur le plan technologique, économique, environnemental et social !  Une deuxième table ronde a réuni des auteurs renommés Aude de KERROS , Jean-Pierre BOUCHEZ avec un éditeur passionné Ludovic FRANCOIS fondateur de  VA Éditions  , pour discuter de la place du livre dans la valorisation des carrières académiques et pour la dissémination des idées scientifiques auprès du grand public.  Enfin, une troisième table ronde a rassemblé de jeunes chercheurs, le docteur Nedjib BENLEULMI, PhD et le doctorant Matthieu Seca pour relater leur expérience de recherche doctorale, dans le cadre d’un partenariat public (Laboratoire LAREQUOI) privé (EMLV – Ecole de Management Léonard de Vinci) au sein de la Chaire R#I (Réseaux et Innovations).  

Nous remercions Pascale BUENO MERINO, PhD-HDR et CHRISTOPHE ASSENS pour l’animation des débats ainsi que Anne-Catherine AYE, Emmanuel AMAN-MORIN, Ramatoulaye SANGARE, Tahar CHERIF&nbs p;pour l’organisation de cet évènement.   Cet évènement n’aurait pu se dérouler sans le soutien précieux du  Pôle Léonard de Vinci, de la  Fondation UVSQ  représentée par Nicolas Cuppens et du  Laboratoire LAREQUOI. »

journée de rÉseautage – Site de Christophe Assens !

Chères toutes et chers  tous,

Quand le 1er Ministre du Congo citait un de mes articles scientifiques dans son 1er discours à l’Assemblée Nationale (Présentation du Programme d’action du Gouvernement) au mois de juin 2021 sur la contribution de la Diaspora parue dans la Revue Française des Sciences et de la Communication (RFSIC), en 2019.Il se trouve que je suis l’auteure de cette étude publiée dans un article scientifique en 2019, dans la RFSIC. Si nos écrits peuvent inspirer nos politiques, on apprécie d’être utile et on sera très heureux lorsque les propositions seront appliquées. Voici le lien de mon article publié en 2019 dans la RFSIC sur « Contribution de la diaspora et développement des TIC au Congo »  https://journals.openedition.org/rfsic/6497

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. » de Françoise Dolto

Le projet MODIM : Mobiles, Développement Innovation et Mutations

En 2010, je suis nommée responsable des projets à l’Université de Versailles.
En novembre 2011, le Congo-Brazzaville connaît une épidémie de poliomyélite importante qui fait une centaine de morts. Une campagne de vaccination est ensuite engagée par le gouvernement pour éradiquer l’épidémie.
Pour communiquer à destination de la population, le gouvernement utilise les médias de masse (radio, TV). Or le congolais moyen n’a pas de façon régulière accès aux médias de masse (TV, radio), du fait qu’il n’a pas les moyens de s’équiper ou à cause des problèmes d’électricité. Or L’Afrique est deuxième plus gros marché mobile et la région occupe désormais la deuxième place en termes de nombre de souscriptions. Le téléphone portable se trouve aujourd’hui être le support de communication que le congolais moyen à sa disposition quelque soit son niveau de vie et sa zone d’habitation. Mais l’utilisation de ce support se limite à l’émission et la réception des appels et des sms. Nous sommes alors demandés comment faire en sorte que la population congolaise tire un profit maximum des potentialités du téléphone portable grâce à la diffusion des messages à caractère formatif, informatif, commercial, environnemental et de santé publique.

I) Formation sur les TIC

Ecole Supérieure de Technologie du Littoral de Pointe Noire, Congo
-Mise en place d’un projet de coopération entre l’IUT de Mantes en Yvelines (France) et l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral (Pointe Noire)
-Cogestion de cette faisabilité de l’installation de la plate-forme Moodle par les étudiants de France et de Pointe Noire
-Création d’une page Facebook Moodle pour les échanges entre étudiants de France et étudiants du Congo

Exposition dans le hall de l’IUT de Mantes en Yvelines d’un stand « Congo » pendant la semaine du Développement durable (Avril 2011)

Invitation de deux collègues enseignants-chercheurs congolais à l’université de Versailles Saint Quentin en Yvelines

Présentation du projet MODIM au palais des congrès lors du forum économie numérique, Mai 2011

– Participation au projet de développement des communications via mobile pour les PME-PMI du Congo, proposition d’un support de cours
– Déplacements à Pointe Noire en février, juin, pour la revue de projet avec les étudiants de EST Littoral et dons de fournitures scolaires, livres et préservatifs aux jeunes de Pointe Noire (Congo)
– Validation du projet « MODIM » par le conseil scientifique du l’université de Versailles

– Communication du projet : sur Internet, mise en place d’un blog (milietheodoramiere.wordpress.com, TV Congo (http://dai.ly/ukUoYn), DRTV, http://www.youtube.com/watch?v=WMgBkWNHCEw&feature=share
http://soundcloud.com/naz-r/technob-se-16, etc.
– Création d’un espace facebook qui sert de test et qui permet la gestion du projet avec les étudiants de EST Littoral (Pointe-Noire).

Centre de Formation en Informatique du CIRAS, à Brazzaville, Congo de février à aujourd’hui
Cours sur les TIC à des étudiants de réseaux Télécommunications, 3ème année

II) Initiation aux TIC aux enfants de l’école Saboukoulou, Brazzaville, Congo avec les étudiants du CFI-CIRAS

Juillet-Août 2012 : Démonstrations, jeux, vidéos éducatives, ludiques

III) Les actions de communication, vulgarisation sur TIC-MODIM


A) Entretiens

En France & au Congo
– Jacques GODFRAIN, Ancien Ministre de la Coopération, Président de la Fondation Charles de Gaulle, Paris, France, mai 2012
– Thierry MOUNGALLA, Ministre des Télécommunications du Congo, Brazzaville, Congo, février 2012
– Antoine ABENA, Ministre de l’Enseignement Supérieur du Congo, Brazzaville, Congo, septembre 2010
– Josué-Rodrigues NGOUONIMBA, Ministre de l’environnement et du Tourisme, Brazzaville, Congo, novembre 2012.
– Henri LOPES, Ambassadeur du Congo en France, Paris, France novembre 2011.
– Honoré PACA, Préfet de Pointe Noire, Juillet 2011
– Paul OBAMBI, Président de la Chambre de Commerce de Brazzaville, février 2012
– M. LEGER, Directeur GENERAL MUCODEC, juillet, 2012.
– Didier MAVOUENZELA, Président de la Chambre de Commerce de Pointe Noire : février 2011
– Alain BUI, Vice-président Relations Internationales de l’Université de Versailles, Versailles, France, mai 2012.
– Attachée culturel, Ambassade de France au Congo, Brazzaville, Congo, juillet 2012.

B) Séminaires Universitaires et Internationaux :

– séminaires internationaux et inter-universitaires « Communication et Développement socio-économique » à Mantes ’université de Versailles, avril 2011
– « Trois jours environnement et Développement Durable » Chambre de commerce de Pointe Noire, avec ses collègues de l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral, juillet 2011 avec des collègues français, congolais et une visioconférence avec la Martinique (avec le soutien de l’université de Versailles, la communauté d’agglomération de saint Quentin en Yvelines, le Ministère des hydrocarbures du Congo, la Chambre de Commerce de Pointe Noire, etc.,

C) Conférences

– Sadema, 4 heures Développement Durable en Afrique, Saint-Germain (78), décembre 2010,
– Forum économie numérique, Palais des congrès de Paris, mai 2011, organisé par Synergies Développement Afrique.
– Forum Green Business organisé par la chambre de commerce de Pointe Noire, Pointe Noire, mai 2011
– Impact du Numérique sur la vie estudiantine au Congo, Brazzaville, PRATIC, ARPCE, mars 2012
– « l’Entrepreneuriat au féminin », Bakento, « La Maitrise des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) Relever les défis aux moyens des TIC : l’e-commerce et le MODIM », Maison de l’Afrique, 23 juin 2012, Paris.
-Décembre : Engagement

D) Invitations

-Ambassade du Congo
– UNESCO
Présence dans les médias
– Réseaux sociaux : Facebook
– Presse écrite

La semaine Africaine.
– Avril 2011 : Article sur le séminaire de Mantes dans les Dépêches de Brazzaville
– 16 décembre 2011 : L’article dans la Semaine Africaine
– Mars 2012 : article sur le 4 mars
– Juillet 2012 : article sur le E-projet Congo-France, dans La semaine africaine

Télévision

– Septembre 2011 : A l’occasion du SIPEEC
– Mai 2011 : TV Congolaise, journal de 20h et émissions spéciales
– Juillet 2011

•TV Congo, DRTV : journaux 20h en français et en langues locales
•Radio Congo
•Juillet 2011 : séminaire international « Trois jours environnement et Développement Durable au Congo »
•TV Congo, DRTV
– Juillet 2011
Signature de l’accord de partenariat entre la Chambre de Commerce et Warid
– Novembre 2011
Journal TV Congo et DRTV : 20h
– Février 2012 : journal TV DRTV
Lancement du séminaire MODIM avec le CIRAS
– Mars 2012 : journal TV TV Congo
-Forum sur l’impact du numérique sur la vie estudiantine

Juillet 2012
– DRTV : No comment
– Emission TV Congo, symbiose
– journal de 20h, en français et langues locales, lingala

Liens : http://dai.ly/ukUoYn
Cérémonie de fin d’année des étudiants du CIRAS
– Radio
– Juillet 2012
– Radio-MucoDEC : Interview

Ce projet a été lancé en novembre 2010 et a permis pendant son étude de faisabilité de :
– Mise en place d’un projet de coopération entre l’IUT de Mantes en Yvelines (France) et l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral (Pointe Noire)
– Cogestion de cette faisabilité de l’installation de la plate-forme Moodle par les étudiants de France et de Pointe Noire
– Création d’une page Facebook Moodle pour les échanges entre étudiants de France et étudiants du Congo
– Exposition dans le hall de l’IUT de Mantes en Yvelines d’un stand « Congo » pendant la semaine du Développement durable (Avril 2011)
– Invitation de deux collègues enseignants-chercheurs congolais à l’université de Versailles Saint Quentin en Yvelines
– Présentation du projet MODIM au palais des congrès lors du forum économie numérique à Paris (Palais des congrès), au forum Green Business (Pointe Noire, Congo))
– Participation au projet de développement des communications via mobile pour les PME-PMI du Congo, proposition d’un support de cours
– Déplacements à Pointe Noire en février, juin 2010, pour la revue de projet avec les étudiants de EST Littoral et dons de fournitures scolaires, livres et préservatifs aux jeunes de Pointe Noire (Congo)
– Organisation avec succès des
– J’ai initié une opération « retroussons les manches, Salongo » où plusieurs volontaires ont mis la main à la pâte pour nettoyer la cour de la chambre de commerce et de l’Ecole Supérieure de Technologie du Littoral
– Les recommandations sont en cours de rédaction, un projet d’ouvrage commun est à l’étude
– Validation du projet « MODIM » par le conseil scientifique du l’université de Versailles
– Communication du projet : sur Internet, mise en place d’un blog (milietheodoramiere.wordpress.com, TV Congo, DRTV, etc.

Perspectives
Je souhaite poursuivre ce travail dans le cadre d’un partenariat avec le CIRAS et avec les étudiants du CIRAS-Info.

Contacts
Théodora MIERE
Maître de Conférences HDR/ Docteur en sciences de l’information et de la communication
Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines
Adresse électronique : theodora.miere@uvsq.fr
Blog : http://milietheodoramiere.com

3 réflexions sur “Recherches

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